Archives de 10/06/2009

yab[Mise à jour le 26 juin – lire la suite]

Le réseau Sortir du nucléaire a salué avec appoint la sortie du film « Home » de Yann Arthus-Bertrand, le 5 juin. «Avec cette opération mondiale, Yann Arthus-Bertrand se pose comme l’un des premiers écologistes de la planèteOr, ce statut est plus que contestable puisque le photographe continue imperturbablement de soutenir l’industrie nucléaire, une des industries les plus polluantes et dangereuses, qui met gravement en danger l’avenir de la planète. Cette position ne peut que renforcer les soupçons de collusion avec l’un de ses principaux sponsors, l’électricien français EDF.» Nous avons en effet retrouvé des traces concrètes de liens entre l’électricien national et celui que les tenants de la « décroissance » ont surnommé «l’hélicologiste», allusion à son tour du monde en hélico qui l’a fait connaitre avec son livre « La Terre vue du ciel ».

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Le principal suspect des « inculpés du 11 novembre » avait un fil à la patte. Les policiers de la SDAT, la brigade antiterreur, l’ont filé à l’ancienne, mais aussi en collant une balise GPS sur sa voiture. Et il semble bien que dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008, les relevés topographiques de cette laisse électronique aient convaincu les policiers que la présence de son véhicule au dessus des voies ferrées, où allait avoir lieu un incident sur les caténaires, était le signe de leur culpabilité — confirmant leurs lectures subversives.

Pour une instruction du parquet anti-terroriste, visant de soi-disant ultragauchistes pourchassés par une poignée d’ultrasécuritaires, ça n’est pas très étonnant. Après tout, si cette «association de malfaiteurs» devait être présentée comme crédible, il fallait employer tous les moyens pour les localiser et les prendre en flag. Il y a donc eu les réquisitions classiques — écoutes téléphoniques, mails et SMS, et la balise pour localiser leurs véhicule. Seulement, ils n’ont pas été pris en flag, dommage, mais ont été «localisables» à tout moment. Non, le plus surprenant c’est que le recours à un tel mouchard — c’est bien plus qu’un simple micro espion, à vrai dire — n’est absolument pas prévu en tant que tel dans le code de procédure pénale (CPP). Ça fait partie de l’arsenal que peut requérir le juge pour « faire éclater la vérité », comme on dit en principe. Pourtant, placer le véhicule d’un simple suspect sous surveillance GPS peut être tout autant attentatoire à ses libertés qu’une écoute téléphonique — qui, elle, est bien plus encadrée. La filoche électronique, un truc clandestin qui mérite une petite mise en lumière.

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