Archives de 29/04/2010

[Suite… ici dans le tram parisien, là dans les rues de Grenoble.]

A Grenoble en mars dernier, des citoyens ont imprimé des tracts appelant au démontage d’une fournée toute neuve de caméras dômes, installées en catimini par le maire PS Michel Destot. Aucune trace dans les décisions du conseil municipal, et pas plus d’information dans la rue pour les passants. Les tracts annonçaient: «Démontons les caméras».

A Paris, dans les nouvelles rames de la ligne 2 (après celles de la ligne 14 et bientôt les lignes 1, 5 et 9), des caméras se dissimulent derrière une glace sans tain — et pas loin, le comble, des murs d’écrans plats vont bientôt cracher des publicités. Aucun panneau n’indique la présence de ces yeux électroniques une fois monté à bord — il y a 60 caméras dans une seule rame unique de 5 wagons. Des caméras clandestines car la télésurveillance vidéo sur la voie publique doit faire l’objet d’une information «claire et permanente» auprès des usagers. Moralité: ceux qui prétendent nous « protéger » ne sont parfois que de vulgaires délinquants. Et récidivistes avec ça. (suite…)